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Avatar : de Feu et de Cendres (vf)
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Version : VF
Film américain de James Cameron avec Sam Worthington, Zoe Saldana, Sigourney Weaver.
Durée : 3h17
Durée : 3h17
Synopsis :
Le troisième volet de la saga Avatar. Après avoir exploré la forêt luxuriante dans Avatar 1 et les océans dans Avatar 2 : La Voie de l’Eau, Avatar 3 : Feu et Cendres s’aventure dans des paysages volcaniques à couper le souffle. Le film introduit une nouvelle tribu Na’vi, surnommée le peuple des cendres, vivant à proximité d’un volcan actif. Ces Na’vi, bien plus belliqueux que les clans vus jusqu’à présent, représenteront un défi de taille pour Jake Sully et sa famille.
Le troisième volet de la saga Avatar. Après avoir exploré la forêt luxuriante dans Avatar 1 et les océans dans Avatar 2 : La Voie de l’Eau, Avatar 3 : Feu et Cendres s’aventure dans des paysages volcaniques à couper le souffle. Le film introduit une nouvelle tribu Na’vi, surnommée le peuple des cendres, vivant à proximité d’un volcan actif. Ces Na’vi, bien plus belliqueux que les clans vus jusqu’à présent, représenteront un défi de taille pour Jake Sully et sa famille.
Critiques :
Le film demeure un spectacle impressionnant, aux visuels et effets spéciaux les plus majestueux de la saga. Le niveau technique atteint, seize ans après le premier film, pousse les possibilités de la motion capture à son meilleur résultat.
Franceinfo Culture
Le film demeure un spectacle impressionnant, aux visuels et effets spéciaux les plus majestueux de la saga. Le niveau technique atteint, seize ans après le premier film, pousse les possibilités de la motion capture à son meilleur résultat.
Franceinfo Culture
Furcy, né libre
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Film français de Abd Al Malik avec Makita Samba, Romain Duris, Ana Girardot Inspiré d’une histoire vraie. Adaptée du livre "L'Affaire de l'esclave Furcy" de Mohammed Aïssaoui.
Durée : 1h48
Durée : 1h48
Synopsis :
Île de la Réunion, 1817. À la mort de sa mère, l'esclave Furcy découvre des documents qui pourraient faire de lui un homme libre. Avec l’aide d’un procureur abolitionniste, il se lance dans une bataille judiciaire pour la reconnaissance de ses droits.
Île de la Réunion, 1817. À la mort de sa mère, l'esclave Furcy découvre des documents qui pourraient faire de lui un homme libre. Avec l’aide d’un procureur abolitionniste, il se lance dans une bataille judiciaire pour la reconnaissance de ses droits.
Critiques :
Le cinéaste cherche avant tout à explorer les questions de domination, en particulier dans la relation ambiguë entre Furcy et son maître diabolique (Vincent Macaigne), les savoureuses plaidoiries d'avocats esclavagistes (Micha Lescot et André Marcon), donnant lieu aux plus belles séquences du film, et les voies empruntées pour s'en émanciper, afin de pouvoir enfin marcher sur un pied d'égalité.
Michaël Mélinard
Le cinéaste cherche avant tout à explorer les questions de domination, en particulier dans la relation ambiguë entre Furcy et son maître diabolique (Vincent Macaigne), les savoureuses plaidoiries d'avocats esclavagistes (Micha Lescot et André Marcon), donnant lieu aux plus belles séquences du film, et les voies empruntées pour s'en émanciper, afin de pouvoir enfin marcher sur un pied d'égalité.
Michaël Mélinard
L’Affaire Bojarski
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Film français de Jean-Paul Salomé avec Reda Kateb, Sara Giraudeau, Bastien Bouillon
Durée : 2h08
Durée : 2h08
Synopsis :
Jan Bojarski, jeune ingénieur polonais, se réfugie en France pendant la guerre. Il y utilise ses dons pour fabriquer des faux papiers pendant l’occupation allemande. Après la guerre, son absence d’état civil l’empêche de déposer les brevets de ses nombreuses inventions et il est limité à des petits boulots mal rémunérés… jusqu’au jour où un gangster lui propose d’utiliser ses talents exceptionnels pour fabriquer des faux billets. Démarre alors pour lui une double vie à l’insu de sa famille. Très vite, il se retrouve dans le viseur de l’inspecteur Mattei, meilleur flic de France.
Jan Bojarski, jeune ingénieur polonais, se réfugie en France pendant la guerre. Il y utilise ses dons pour fabriquer des faux papiers pendant l’occupation allemande. Après la guerre, son absence d’état civil l’empêche de déposer les brevets de ses nombreuses inventions et il est limité à des petits boulots mal rémunérés… jusqu’au jour où un gangster lui propose d’utiliser ses talents exceptionnels pour fabriquer des faux billets. Démarre alors pour lui une double vie à l’insu de sa famille. Très vite, il se retrouve dans le viseur de l’inspecteur Mattei, meilleur flic de France.
Critiques :
Reconstitution propre et mise en scène à la ligne claire pour une France désuète avec laquelle Jean-Paul Salomé parvient à nous captiver, nanti d’un personnage vraiment fascinant, taiseux enivré par le perfectionnisme. Reda Kateb donne une épaisseur sidérante à un génie reclus filmé comme un artisan au travail. Ses gestes appliqués, ses regards insatisfaits…
C. Caron
Reconstitution propre et mise en scène à la ligne claire pour une France désuète avec laquelle Jean-Paul Salomé parvient à nous captiver, nanti d’un personnage vraiment fascinant, taiseux enivré par le perfectionnisme. Reda Kateb donne une épaisseur sidérante à un génie reclus filmé comme un artisan au travail. Ses gestes appliqués, ses regards insatisfaits…
C. Caron