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Chers parents
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Film français de Emmanuel Patron avec André Dussollier, Miou-Miou, Arnaud Ducret
Durée : 1h26
Durée : 1h26
Synopsis :
Quand Alice et Vincent Gauthier convoquent en urgence leurs trois enfants, la fratrie débarque affolée craignant le pire … mais, bonne nouvelle, leurs parents ont en fait touché le Jackpot ! Le problème : ils ne comptent pas leur donner un centime.
Quand Alice et Vincent Gauthier convoquent en urgence leurs trois enfants, la fratrie débarque affolée craignant le pire … mais, bonne nouvelle, leurs parents ont en fait touché le Jackpot ! Le problème : ils ne comptent pas leur donner un centime.
Critiques :
Heureusement, Emmanuel Patron a su réfréner ses ambitions. Il réussit à faire d’un huis clos théâtral un divertissant western aux dialogues bien sentis, servi par une bande d’acteurs et d’actrices qui donnent l’impression de s’être amusés lors du tournage. Jackpot!
Heureusement, Emmanuel Patron a su réfréner ses ambitions. Il réussit à faire d’un huis clos théâtral un divertissant western aux dialogues bien sentis, servi par une bande d’acteurs et d’actrices qui donnent l’impression de s’être amusés lors du tournage. Jackpot!
La maison des femmes
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Film français de Mélisa Godet avec Karin Viard, Laetitia Dosch, Eye Haïdara
durée : 1h50
durée : 1h50
Synopsis :
À la Maison des femmes, entre soin, écoute et solidarité, une équipe se bat chaque jour pour accompagner les femmes victimes de violences dans leur reconstruction. Dans ce lieu unique, Diane, Manon, Inès, Awa et leurs collègues accueillent, soutiennent, redonnent confiance. Ensemble, avec leurs forces, leurs fragilités, leurs convictions et une énergie inépuisable.
À la Maison des femmes, entre soin, écoute et solidarité, une équipe se bat chaque jour pour accompagner les femmes victimes de violences dans leur reconstruction. Dans ce lieu unique, Diane, Manon, Inès, Awa et leurs collègues accueillent, soutiennent, redonnent confiance. Ensemble, avec leurs forces, leurs fragilités, leurs convictions et une énergie inépuisable.
Critiques :
La Maison des Femmes est avant tout un lieu de travail, de solutions, d’enjeux, d’action. À l’écran, la circulation prime sur l’effet. Le son et la musique respectent l’attention, la portée des voix humaines, les portes, les téléphones, les pas résonnants, pour laisser l’émotion trouver sa place.
La Maison des Femmes est avant tout un lieu de travail, de solutions, d’enjeux, d’action. À l’écran, la circulation prime sur l’effet. Le son et la musique respectent l’attention, la portée des voix humaines, les portes, les téléphones, les pas résonnants, pour laisser l’émotion trouver sa place.
Les dimanches (vo)
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Version : VOST
Film espagnol de Alauda Ruiz avec Blanca Soroa, Patricia López Arnaiz, Juan Minujin
Durée : 1h58
Concha de Oro, et le Prix Fipresci décerné par un jury de critiques internationaux Festival San Sebastian
Durée : 1h58
Concha de Oro, et le Prix Fipresci décerné par un jury de critiques internationaux Festival San Sebastian
Synopsis :
Ainara, 17 ans, élève dans un lycée catholique, s'apprête à passer son bac et à choisir son futur parcours universitaire. A la surprise générale, cette brillante jeune fille annonce à sa famille qu'elle souhaite participer à une période d’intégration dans un couvent afin d'embrasser la vie de religieuse. La nouvelle prend tout le monde au dépourvu. Si le père semble se laisser convaincre par les aspirations de sa fille, pour Maite, la tante d’Ainara, cette vocation inattendue est la manifestation d'un mal plus profond …
Ainara, 17 ans, élève dans un lycée catholique, s'apprête à passer son bac et à choisir son futur parcours universitaire. A la surprise générale, cette brillante jeune fille annonce à sa famille qu'elle souhaite participer à une période d’intégration dans un couvent afin d'embrasser la vie de religieuse. La nouvelle prend tout le monde au dépourvu. Si le père semble se laisser convaincre par les aspirations de sa fille, pour Maite, la tante d’Ainara, cette vocation inattendue est la manifestation d'un mal plus profond …
Critiques :
Que l’on soit croyant ou non, on ressort indéniablement de la séance profondément bousculé, le personnage principal semblant au final aussi victime de ses propres souffrances, que des projections de chacun des personnages secondaires sur sa virginité d’adolescente, qu’il s’agisse de la sœur, de ses camarades, et surtout des membres de sa famille.
Que l’on soit croyant ou non, on ressort indéniablement de la séance profondément bousculé, le personnage principal semblant au final aussi victime de ses propres souffrances, que des projections de chacun des personnages secondaires sur sa virginité d’adolescente, qu’il s’agisse de la sœur, de ses camarades, et surtout des membres de sa famille.