|
Lundi 1er décembre à 20H30, ciné-rencontre autour de Ciudad sin sueno (VO)
Nous vous proposons une rencontre avec le critique de cinéma Cédric Lépine autour de Ciudad sin sueno (VO), réalisé par Guillermo Galoe.
Toni, un garçon Rom de 15 ans, vit dans le plus grand bidonville illégal d'Europe, en périphérie de Madrid. Fier d'appartenir à sa famille de ferrailleurs, il suit son grand-père partout. Mais à mesure que leur terrain devient la proie des démolisseurs, la famille se divise : lorsque certains choisissent de partir en ville, son grand-père, lui, refuse de quitter leurs terres. Au fil des nuits, Toni doit faire un choix : s’élancer vers un avenir incertain ou s'accrocher au monde de son enfance.
Cédric Lépine nous apportera son regard sur le film avec aussi des clés pour mieux comprendre le contexte du film et les aspects cinématographiques de celui-ci.
Toni, un garçon Rom de 15 ans, vit dans le plus grand bidonville illégal d'Europe, en périphérie de Madrid. Fier d'appartenir à sa famille de ferrailleurs, il suit son grand-père partout. Mais à mesure que leur terrain devient la proie des démolisseurs, la famille se divise : lorsque certains choisissent de partir en ville, son grand-père, lui, refuse de quitter leurs terres. Au fil des nuits, Toni doit faire un choix : s’élancer vers un avenir incertain ou s'accrocher au monde de son enfance.
Cédric Lépine nous apportera son regard sur le film avec aussi des clés pour mieux comprendre le contexte du film et les aspects cinématographiques de celui-ci.

Les Rêveurs
X

Film français de Isabelle Carré avec Isabelle Carré, Judith Chemla, Tessa Dumont Janod
Durée : 1h46
Durée : 1h46
Synopsis :
Élisabeth, comédienne, anime des ateliers d’écriture à l’hôpital Necker avec des adolescents en grande détresse psychologique. À leur contact, elle replonge dans sa propre histoire : son internement à 14 ans. Peu à peu, les souvenirs refont surface. Et avec eux, la découverte du théâtre, qui un jour l’a sauvée.
Élisabeth, comédienne, anime des ateliers d’écriture à l’hôpital Necker avec des adolescents en grande détresse psychologique. À leur contact, elle replonge dans sa propre histoire : son internement à 14 ans. Peu à peu, les souvenirs refont surface. Et avec eux, la découverte du théâtre, qui un jour l’a sauvée.
Critiques :
Ce premier film, sensible, nécessaire et plutôt réussi, tend surtout à alerter sur les dangers qui guettent de nos jours la santé mentale de la jeune génération. Une mission d’alerte et d’espoir que Les Rêveurs porte de jolie manière à l’écran.
Ce premier film, sensible, nécessaire et plutôt réussi, tend surtout à alerter sur les dangers qui guettent de nos jours la santé mentale de la jeune génération. Une mission d’alerte et d’espoir que Les Rêveurs porte de jolie manière à l’écran.
Ciudad sin sueño (vo)
X

Film espagnol de Guillermo Galoe avec Fernández Gabarre, Bilal Sedraoui, Fernández Silva
Durée : 1h37
Prix SACD Semaine de la Critique au Festival de Cannes 2025.
Durée : 1h37
Prix SACD Semaine de la Critique au Festival de Cannes 2025.
Synopsis :
Toni, un garçon Rom de 15 ans, vit dans le plus grand bidonville illégal d'Europe, en périphérie de Madrid. Fier d'appartenir à sa famille de ferrailleurs, il suit son grand-père partout. Mais à mesure que leur terrain devient la proie des démolisseurs, la famille se divise : lorsque certains choisissent de partir en ville, son grand-père, lui, refuse de quitter leurs terres. Au fil des nuits, Toni doit faire un choix : s’élancer vers un avenir incertain ou s'accrocher au monde de son enfance.
Toni, un garçon Rom de 15 ans, vit dans le plus grand bidonville illégal d'Europe, en périphérie de Madrid. Fier d'appartenir à sa famille de ferrailleurs, il suit son grand-père partout. Mais à mesure que leur terrain devient la proie des démolisseurs, la famille se divise : lorsque certains choisissent de partir en ville, son grand-père, lui, refuse de quitter leurs terres. Au fil des nuits, Toni doit faire un choix : s’élancer vers un avenir incertain ou s'accrocher au monde de son enfance.
Critiques :
Pendant plus de six ans, Guillermo Galoe a tissé des liens profonds avec les habitants de la Cañada Real, aux portes de Madrid. « J’ai attendu deux ans avant d’apporter ma caméra », confie-t-il, refusant tout misérabilisme pour faire « du cinéma comme de la haute couture, mais dans la rue ».
Le film, très simple dans sa fiction, brosse la fin d’un temps : le démantèlement d’un monde (détruit pour des raisons de spéculation immobilière) dédoublé par la sortie de l’enfance du protagoniste. Le présent du quotidien et de la débrouille se voit creusé et amplifié des songes de ce qui aurait pu être ou de ce qui aura été ; de tous les temps rêvés ajoutés aux temps vécus.
Pendant plus de six ans, Guillermo Galoe a tissé des liens profonds avec les habitants de la Cañada Real, aux portes de Madrid. « J’ai attendu deux ans avant d’apporter ma caméra », confie-t-il, refusant tout misérabilisme pour faire « du cinéma comme de la haute couture, mais dans la rue ».
Le film, très simple dans sa fiction, brosse la fin d’un temps : le démantèlement d’un monde (détruit pour des raisons de spéculation immobilière) dédoublé par la sortie de l’enfance du protagoniste. Le présent du quotidien et de la débrouille se voit creusé et amplifié des songes de ce qui aurait pu être ou de ce qui aura été ; de tous les temps rêvés ajoutés aux temps vécus.